Découvrez « Podcast Addict »

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Voici une application très simple, utile et gratuite qui vous permet de vous abonner aussi simplement qu’avec Itunes à des podcasts audio et vidéo, les télécharger et les lire.

Petite sélection pour tous:

Les podcasts de TEDxTalk sont très variés et très intéressants, les sujets et les intervenants sont passionnants, et des sous-titres rendent la compréhension plus aisé.

Les podcasts du Collège de France vous permettent d’accéder à des cours d’une grande qualité et si le niveau est élevé, le format permet de s’atteler à un sujet à son rythme.

France Culture offre aussi un large choix de podcasts et d’émissions qui vous permet d’accéder à l’actualité culturelle et aux informations.

Vous avez également accès aux grandes chaînes de radio, un média souvent oublié dans la veille menée sur l’actualité.

N’hésitez pas c’est gratuit et cela peut permettre de tuer le temps lors d’un trajet en voiture, de faire passer une insomnie ou de se cultiver tout en vacant à ses occupations (faire le ménage, la cuisine, au petit dej’, en transport et même aux toilettes, ce sera plus fructueux qu’un Candy Crush ou un Clash of Clan…)

Bonne écoute.

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.bambuna.podcastaddict

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Découvrez « Le Conjugueur »

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Voici un outil gratuit et pratique disponible sur le Play Store d’Androïd.
Vous y trouvez la conjugaison des verbes sous leurs différentes formes et voix ainsi que les règles à connaître.

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.leconjugueur.droid

Le travailleur pauvre

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Le travailleur pauvre.

Document : Quand devient-on travailleur pauvre_Le Monde, 18.11.13 Document à télécharger.

Méthodologie : Problématiser.

Dès la première approche d’un document, une interrogation doit être menée de manière approfondie. Mais cette interrogation doit avant tout servir la réflexion. L’essentiel n’est pas tant le fait de savoir poser une question, il faut savoir problématiser.

PROBLEMATISER : Poser une question intéressante qui entraîne des réponses intéressantes. C’est avant tout montrer qu’un problème est soulevé par la notion ou le document, et doit laisser entrevoir qu’une réflexion peut être menée sur le sujet. Finalement, dans une problématique, un cheminement de réponse doit se deviner.

1.      Le paratexte :

Le journal le Monde et l’auteur prestigieux laissent penser que la source est fiable. L’iconographie présente, dont le premier plan est tenu par des mains dans lesquelles se trouvent des documents relatifs au RSA et le second plan par des silhouettes humaines vient illustrer ce dont il sera question.

Le titre : Sous forme de question un titre est plus accrocheur, il incite à réfléchir, le lecteur démarre la réflexion avant la lecture. Et plus spécifiquement ici, le « on » et le verbe « devenir » oblige à se mettre à la place de l’autre. Le caractère anxiogène de ce verbe devenir qui met d’emblée en avant le fait que tout le monde puisse l’être un jour, est également une bonne accroche.

 

La naissance du RSA est significative, née sous une gouvernance de droite, plutôt vue comme libérale, cette aide met l’accent sur la notion d’activité. Elle doit inciter à l’activité mais aussi peut être perçue alors qu’il y a activité.

 

2.      Problèmes :

Le travail concerne une seule personne, le travailleur lui-même. Les revenus sont quant à eux familiaux. Il y a donc dichotomie entre les éléments pris en compte pour le calcul et donc la définition de ce qu’est un travailleur pauvre.

 

Donc des personnes peuvent se retrouver en situation bien plus précaires malgré les aides.

 

3.      Questionnements

Lorsqu’on doit problématiser, il faut d’abord vérifier les notions. Ici le « travailleur pauvre » pose des problèmes sémantiques (antithèse) mais aussi au niveau des Sciences sociales (la définition et les critères qu’il faut prendre en compte).

Les questions à se poser, la problématique à mettre en place doivent amener à dépasser la première interrogation, mais aussi et TOUJOURS, doivent permettre de mettre en œuvre des réponses du type

Ø  Causes
Ø  Conséquences
Ø  Remédiation.

Exclusion sociale

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Exclusion et pauvreté.

Le mot « exclusion sociale » n’est pas un concept scientifique et n’est entré comme expression dans le langage français qu’après l’ouvrage de René Lenoir Les Exclus en 1974. Ce haut fonctionnaire qui a dirigé l’ENA et qui a été le conseiller spécial de Jacques Chirac au cours de sa présidence, a joué un rôle majeur dans la sensibilisation des politiques aux problèmes de exclus, des personnes en situation de handicap. Dans les années 60-70, la situation économique de la France étant stable, on parlait plutôt de « retrait » que d’exclusion.

Point Méthode: Se souvenir de ses cours d’Histoire-géographie peut vous être d’un grand secours, si vous les avez conservés, n’hésitez pas à aller de temps en temps les regarder. Par exemple, ici, se souvenir qu’avant les années 70 la France est dans une situation économique particulièrement florissante que nous avons appelé « Les Trente glorieuses » offre un éclairage particulier sur la naissance de la locution « exclusion sociale »
La pauvreté est quant à elle un phénomène économique mais complexe également.
Quel lien existe-t-il entre exclusion et pauvreté ? Qu’en est-il des travailleurs pauvres ? La précarité a-t-elle un rôle à jouer dans l’exclusion ? Ces deux phénomènes peuvent-ils demeurer l’un sans l’autre ?
« Le CNLE est prévu par la loi n° 88-1088 du 1er décembre 1988 relative au revenu minimum d’insertion :
L’article 43-1 définit les missions du CNLE qui, placé auprès du Premier ministre, est d’abord conçu sous la forme d’un comité de suivi et d’évaluation du RMI.
Il est chargé :
• d’animer les réflexions sur la coordination des politiques d’insertion au plan national et local,
• de proposer ou réaliser toutes études sur les phénomènes de pauvreté et de précarité,
• de faire des propositions sur les problèmes posés par la pauvreté. »
Mieux comprendre la notion d’exclusion à travers le prisme du droit est la méthode employée par Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République en 2007, qui parle d’« exclusion du droit » : « Face à la multiplication et à la complexification des normes, se développent des comportements opposés porteurs d’un nouveau clivage social. Alors que certains individus, parfaitement informés, adoptent une stratégie de « consommateurs » de services publics et de droits, on assiste à un phénomène croissant de « non-recours » de la part de personnes éligibles qui ne sollicitent pas les prestations auxquelles elles pourraient prétendre. (…) Les populations touchées par la pauvreté et l’exclusion apparaissent saisies par un droit qui ne leur est pas accessible. Le mythe d’une égalité dont la loi, à elle seule, serait une garantie suffisante, doit être dépassé. Redonner tout son sens à ce principe fondateur de notre pacte républicain passe de plus en plus par l’accès au droit. »

I. L’exclusion :
A. Les facteurs :
La vieillesse, le chômage, l’immigration, séparation, perte de proches, les facteurs peuvent être dus à des changements de situation d’ordre familiaux et pro.

Il y a deux types d’approche :
1/ Statique : De tous temps et en tous lieux, l’exclusion existe.
2/Multidimensionnelle : Qui ne peut se trouver que dans une situation, un contexte donné.
Point Méthode: : Il s’agit de s’interroger profondément sur les sujets abordés. Par exemple, ici, une question philosophique sur la nature humaine est sous-jacente. Concrètement, il s’agit de déduire d’une notion, un sujet une problématique et d’en extraire tous les questionnements possibles.

B. Les débats contemporains sur l’exclusion.
Rappel sur le projet de loi qui vise à faire des économies, les risques de précarisation des jeunes parents par exemple ont été soulevés.
Robert Castel : « Désaffiliation » : Rupture de liens familiaux, sociaux.
Mais il existe des solutions (forums, les réseaux sociaux, mais aussi les foyers)
Serge Paugam : « Disqualification sociale » Selon lui, cela se joue en trois étapes : 1/ La fragilité. 2/ La dépendance aux aides. 3/ Exclusion, dès qu’il y a rupture de lien social, on parle d’exclusion.

Conséquences : Au niveau de la psyché, la personne exclue connait une perte de confiance en elle, des problèmes de dépression, donc d’ordre médical peuvent en découler.
« L’homme est un animal politique » Aristote. Polis en grec, « La cité » Cela veut dire que l’homme est fait pour vivre avec ses pairs. Robinson Crusoé et Seul au monde par exemple, mettent en avant l’idée que la folie guette l’homme qui est coupé de toutes relations.
II La pauvreté
A. Approches conventionnelles :
« Pauvreté absolue » : évaluée à travers un seuil de « subsistance minimale », dont la mesure concrète est fournie par la valeur d’un panier de biens et de services.
« Pauvreté relative » : À un pays, une époque, une région, il lui faut donc des critères objectifs. « Le seuil de pauvreté relative est fixé en France, conventionnellement à 50% du revenu disponible médian par unité de consommation. »
UC : 1pt pour le 1er adulte/ 0.5 pour les plus de 14 ans/ 0.3 Pour les suivants.
Revenu disponible : C’est le revenu qui reste après avoir effectué toutes les dépenses obligatoires. Attention les revenus incluent également les aides de toutes sortes (allocations, les pensions, etc.)
B. La « culture de la pauvreté. »
C’est un sujet d’étude très répandu aux USA et dans les pays anglo-saxon en général. La culture est aussi impactée par le problème.
1/ La culture en tant que mode de vie. Dans les systèmes libéraux, certaines critiques à l’encontre de ce qu’ils appellent l’assistanat se fait entendre. Partant du principe que on ne les oblige pas à s’en sortir, les personnes dépendantes se laissent aller à la facilité. (Attention à la philosophie libérale qui met en avant les considérations d’ordre économique et financière).
La Culture est elle aussi un facteur important. Accéder au Patrimoine, à la culture, sortir à un coût. Il faut faire en sorte que tous puissent y accéder, garant d’un tissus social et ayant des répercussions économiques importantes, la Culture, avec la santé et l’éducation sont des critères de bonne santé d’un étant majeur. Des aides sont mises en place pour y accéder facilement. Cela vise aussi à lutter contre le cliché qui veut que le niveau de culture est nivelé sur le niveau social.

Méthodologie de la synthèse de document 1/

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Voici le cours de méthodologie de la synthèse de document (BTS2 MUC-NRC-AG), du moins sa première partie. Dès que la totalité de la méthodologie sera faite, vous aurez la possibilité de télécharger le cours en entier. En attendant, comme toujours en matière de méthodologie et d’apprentissage, nous y allons par palier.

Méthodologie de la synthèse de document 1/.

A. Première approche

L’épreuve de français et culture générale en BTS dure 4h, elle est en deux parties – synthèse de documents et expression personnelles, et demande au candidat de posséder un certain nombre de qualité.

I. Présentation de l’épreuve.

1. Les qualités du candidat
a. Gestion du temps.
Comme dans toutes les épreuves et tous les concours, la gestion du temps est primordiale et demande un entraînement régulier et personnel afin que chacun puisse adapter son planning personnel. Déterminez qu’il vous faut avoir terminé à telle heure de lire et analyser les documents, à telle heure de remplir votre tableau, à telle heure de faire la synthèse, etc… Chaque personne mettra plus ou moins de temps pour chaque étape de chaque exercice et il est primordial de se connaître soi-même pour éviter de devoir bâcler la fin de sa copie – ce qui est extrêmement agaçant pour le correcteur.
b. Objectivité et analyse
Cette partie-là de l’épreuve a pour but de voir vos capacités de lecture et d’analyse d’un corpus donné. Il vous faut donc comprendre les enjeux des documents proposés, les questionnements qu’ils imposent au lecteur et offrir une problématique générale qui puisse interroger l’ensemble du corpus.
c. Concision et organisation
La concision et la capacité à ordonner des éléments divers font enfin parti des qualités qu’il faut savoir mettre en œuvre dans son devoir. Il vous faut donc être précis sans être trop prolixe et offrir à lire un travail organisé et clair dans lequel chaque idée importante du corpus trouvera sa place.

2. Le principe de l’exercice
Il s’agit lors de la synthèse de document de présenter l’ensemble du corpus, en faisant un compte-rendu structuré de l’ensemble des documents, en mettant en valeur les points de convergence et de divergence des textes ; reformuler les idées principales des documents.
Il faut donc répertorier et rapporter les enjeux communs des documents dans un développement clair (rédigé comme il faut) et structuré (qui utilise un plan) qui fait appel à deux ou trois grandes parties et qui est précédé d’une introduction et se termine par une conclusion.

3. Attentes et exigences de l’exercice.
Outre les directives formelles de rédaction de la composition (introduction/ développement/ conclusion), certaines règles sont à observer scrupuleusement.
Ne pas se conformer aux règles suivantes engendre une baisse notable de la note. Ces consignes ne sont pas toutes explicites mais font parties des exigences de l’épreuve telles qu’elles sont conçues dans les textes.
a. Ne pas confondre la synthèse de document avec la dissertation ou l’expression personnelle.
Il ne faut donc pas se laisser aller à :
 Des commentaires et jugements personnels, le « je » est à proscrire définitivement.
 Ajouter des références, exemples et idées. TOUT CE QUI NE SE TROUVE PAS DANS UN DES DOCUMENTS EST A PROSCRIRE ET A GARDER POUR L’ECRITURE PERSONNELLE.
 S’éloigner des documents : Il faut perpétuellement avoir le souci de ne faire références qu’aux documents et ne pas se laisser aller à des digressions, toujours revenir au corpus.
b. Il ne faut pas citer le texte. Il faut constamment reformuler et résumer les idées du document. Les seules citations acceptées sont les suivantes :
 Les figures de styles qui doivent également être nommées, expliquées.
 Les néologismes des auteurs qui doivent eux aussi faire l’objet d’une analyse et d’une explication.
 Les citations d’un autre auteur faites par l’auteur. Il ne faut pas qu’elles soient trop longues et peuvent être réduites comme appris en classe (en utilisant les crochets et les trois petits points : […] pas autrement).
c. La synthèse de documents n’est pas un patchwork de résumés.
 Ce n’est pas une suite de résumés.
 Les documents doivent être analysés simultanément, en synchronie.
 Cette étude simultanée d’une même idée pour les différents documents doit se faire de manière ordonnée.

II. Les étapes de la synthèse de document

1. Découverte du corpus.
a. Se faire sa boîte à outil.
Dès que le corpus est entre vos mains repérez le thème et sous-thème du document et n’hésitez pas à noter sur votre brouillon les définitions (personnelles et/ou vues en classe en rapport avec le sujet) qui vous seront utiles par la suite. Cela évite d’oublier des notions primordiales, de ne pas se référer à des notions phares, et cette première étape de brainstorming libèrera votre esprit des savoirs qu’il vous faudra sûrement utiliser. Bien entendu, il ne s’agit pas de recopier entièrement les cours, cette étape est rapide et ne doit pas être trop chronophage. Sur cette première page de brouillon vous pouvez également noter votre planning pour les 4 heures à venir, noter les étapes par lesquelles vous allez passer si vous avez tendances à oublier certaines étapes de la méthodologie à observer. N’hésitez pas également à faire appel à des schémas (cartes heuristiques) pour aller plus vite, user d’abréviations, noter tout ce qui vous passe par la tête quitte à faire le tri ensuite (cette première étape pourra également vous servir pour l’expression personnelle).
b. Lecture et situation des documents.
i. Faire attention au paratexte.
L’origine, les dates, le contexte historique, l’auteur, le type de documents, le genre, le ton, etc. permettent de situer les documents au préalable. Ces informations permettent d’éviter les contresens et les anachronismes et ouvrent des premières pistes de réflexion.
ii. Première lecture
Il ne faut pas se contenter d’une seule lecture, ce n’est qu’avec plusieurs relectures qu’il est possible d’extraire un maximum d’idées.
Lors de la première lecture, soyez attentifs aux caractéristiques du texte, repérez les éléments du paratexte et l’axe majeur, l’idée principale du document. Cette première lecture est aussi l’occasion d’affiner une première fois la problématique. Vous pouvez allouer une ligne spécifique dans le tableau synoptique qui donne les caractéristiques et résume le document en question.
c. Cerner la problématique
Lors de votre première lecture vous avez pu cerner le thème et le sous-thème du corpus, il vous faut également trouver une problématique. Lisez les documents en essayant de donner un sens plus précis au sujet abordé, et proposez une première problématique qui englobera tous les documents. La formulation et la disposition finale de cette problématique peut être légèrement modifiée lors de l’élaboration du tableau de confrontation : le tableau synoptique.

2. Analyse des documents du corpus
Toujours crayon en main, il vous faut relire plusieurs fois et souligner les figures de styles, les idées principales, les notions importantes. Vous pouvez directement noter dans le tableau cette phase de l’analyse, mais utilisez le crayon et la gomme à ce moment-là pour pouvoir modifier au fur et à mesure votre tableau.

3. Elaboration du tableau synoptique.
Cette étape qui fait partie de la configuration des devoirs de première année n’est pas forcément à abandonner lors de la deuxième année. Il rassemble sur une même feuille tout ce qui va permettre à l’élaboration de la synthèse de documents. En règle générale, le plus gros défaut que l’on trouve dans les copies étudiantes viennent du fait que, pressés d’en finir ou par défaut de gestion du temps, le travail au brouillon est bâclé voire inexistant. Contrairement à ce que l’on pense, le brouillon et la relecture se voient sur une copie et leur absence bien plus encore, c’est souvent criant de vérité.

4. Autres solutions pour le travail au brouillon.
Cette étape de travail au brouillon ne doit pas être négligée, ainsi, si le tableau synoptique ne convient pas, il existe d’autres solutions.
Travailler directement sur les documents est une première solution, beaucoup plus rapide que le tableau qui demande du temps et à s’appliquer. Seulement, cette méthode demande une capacité de synthèse naturelle. Dès la première lecture, il faut être capable de déceler les grands axes qui dirigeront la synthèse, ce n’est pas donné à tout le monde. D’autant qu’il ne faut surtout pas multiplier les couleurs à l’infini, l’effet arc-en-ciel est délétère, trop chargée, la feuille devient illisible et le cerveau ne sait plus sur quoi se focaliser, c’en est moins constructif finalement.
Enfin, la carte heuristique permet de travailler les documents et les idées de manière plus libre, entre le travail sur les documents et le tableau synoptique en matière de temps, cette méthode est un bon compromis en matière de temps et de travail à fournir. Elle a, de plus, l’avantage d’être bien plus proche du fonctionnement naturel de la réflexion. En effet, la disposition en réseau synaptique offre une belle vue d’ensemble des éléments et permet d’embrasser d’un seul coup d’œil les connexions qui se jouent entre les éléments relevés.

Lors de la prochaine séance de méthodo nous travailleront sur le plan détaillé.

Outils

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Les outils

Voici un certain nombre d’outils, pour la plupart gratuits et disponibles sur les différentes plateformes de téléchargement. Une présentation et un réflexion accompagne souvent les liens ici diffusés.

I. Langue française

1. Les correcteurs et dictionnaires

b. Correcteurs

À ce jour, il n’existe qu’un seul correcteur orthographique à peu près performant, c’est Antidote, son prix est élevé et il ne dispense toujours pas de la relecture. Comme tous les outils, il n’est qu’une aide et ne peut remplacer le travail actif, de réflexion de l’humain. Les correcteurs fournis par les éditeurs de textes sont bien trop pauvres et défaillants pour leur attribuer un quelconque crédit. Un conseil; désactivez-le et obligez- vous à vous relire.

b. Les dictionnaires

Ceux de Larousse et du Littré en ligne sont accessibles gratuitement, à préférer au Wiktionnaire car reconnus par tous les correcteurs comme sources fiables, ils permettent de remédier aux problèmes d’orthographes et de définitions courants. En effet, les « wiki » qui sont des plateformes communautaires de diffusion du savoir, parce qu’ouvertes à tous n’offrent pas toujours les garanties nécessaires quant à la fiabilité des sources et des informations. Bien qu’un important travail de modération soit effectué, la somme des informations disponibles et souvent modifiées rend le travail de vérification parfois défaillant, lorsque vous utilisez un wiki, pensez à toujours aller croiser les informations obtenues avec d’autres sources.

 

En outre, le Littré est disponible gratuitement sur le Play Store de Google.

2. Les outils pour se corriger et améliorer son niveau en langue française.

a. Usuels

Voici des outils pour vous améliorer en français et en langue.
Le conjugueur disponible de Play Store.

b. Entrainements

II. La culture générale

Podcast Addict, un outil pour toujours avoir de quoi passer le temps et se cultiver.

Sitographie générale

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Sitographie générale

A. Culture littéraire

I. Le site de la BNF

1. Les dossiers et ressources

Le site de la bilbiothèque nationale de France est une mine d’or d’informations et de savoirs et le tout gratuit.
Vous pouvez y trouver des dossiers très intéressants sur des sujets spécifiques dans la rubrique Action pédagogique, ces dossiers sont très bien faits et s’adressent à tous les niveaux.

Les documents en accès libre

Mais plus important encore, la BNF abrite également une bibliothèque numérique, GALLICA. À l’action de conservation de la BNF s’ajoute celle de la diffusion. Les œuvres tombées dans le domaine public – c’est à dire qui ne sont plus soumises à droits d’auteurs – sont ici disponibles et permet à tout un chacun de lire gratuitement une somme considérable de textes. Seul bémol, étant numérisés, les textes n’offrent pas toujours un grand confort à la lecture.

D’autre part, des documents iconographiques et des manuscrits comme celui offert par Robert Badinter de son discours pour l’abolition de la peine de mort en 1981 sont disponibles.

2. Une application de la BNF

Cette application est vraiment bien faite, elle vous permet d’effectuer rapidement vos recherches et de trouver les documents et les œuvres qui sont tombés dans le domaine public. Vous pouvez la télécharger gratuitement depuis le store de Google à cette adresse: http://j.mp/AppliBNF

II Etudes Littéraires

Certes, le site http://www.etudes-litteraires.com/ est principalement axé sur le DNB ou Bac, mais les fiches que vous trouverez sur le site sont bien faites comme les interventions sur le forum. Je vous le recommande.

III. Et Youtube?

Avec la Brigade du Livre, faites une pause littéraire. c’est rythmé, musclé (c’est eux qui le disent) et souvent drôle (et je n’utilise pas mon échelle personnelle du rire, on est bien loin de mes blagues vaseuses).

Avec Linguisticae vous avez des vidéos bien faites sur la langue.

B. Esprit critique.

Voici quelques sites et chaînes Youtube qui vous aideront à séparer le bon grain de l’ivraie:

La Tronche en Biais : Un peu de zététique et une belle facture… Si vous souhaitez savoir ce qu’est la zététique, allez faire un tout ici et pensez à étaler votre culture en utilisant à bon escient ce terme de vocabulaire.

Hygiène Mentale : Une chaîne youtube que j’ai déjà utilisé en classe à l’occasion du cours sur l’esprit critique et Big Brother.

HoaxBuster est un des sites de référence qui accompagne votre réflexion sur les hoax.

C. Culture générale.

Confessions d’Histoire: Sur le mode de l’interview ou du confessionnal comme dans la télé-réalité, ceux qui ont vécu racontent l’histoire et non sans un brin d’humour. Ceux qui ont aimé Kaamelot d’Alexandre Astier devraient apprécier ces vidéos qui, au demeurant, devrait vous permettre de vous remettre un peu sur la bonne voie en ce qui concerne certains faits historiques.

e-penser: Dans ses vidéos, Bruce Benamran vous explique simplement des phénomènes curieux et scientifiques pour vous rafraîchir la mémoire souvent sur des sujets plus ou moins abordés en cours de sciences au collège.

Vous avez également les chaînes des institutions comme celle de l’Inserm qui propose des vidéos courtes sur des sujets qui concernent la recherche médicale et la santé ou celles du Collège de France même si pour cette dernière chaîne je vous conseille plutôt d’aller suivre les cours qui vous semblent accessibles et qui vous intéressent et qui sont à votre niveau directement sur le site.

D. Du jeu-vidéo

Il y’a d’abord la chaîne de Sebastien Genvo, un enseignant qui travaille sur le jeu vidéo (il est game designer également) « Chaque épisode propose des références bibliographiques et des recommandations de jeu pour approfondir par la pratique les réflexions. Ces vidéos se veulent accessibles et orientées vers un large public (étudiants, professionnels, joueurs, institutions publiques,…) »

Un peu dans le polémique, mais bien faites souvent, les vidéos de Un Drop dans la mare peuvent vous amener à réfléchir sur le jeu vidéo.