I love techno

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Dominique a voulu nous parler d’un festival qui se déroulera en décembre à Montpellier; « I love techno« .

Cela a été l’occasion pour la classe de discuter de ce qu’est la techno et de la difficulté qu’il y a toujours à définir un genre et un sous-genre, que ce soit en musique ou dans les autres arts et de rappeler qu’en matière de critique, il ne faut jamais dire qu’une chose « est de la merde », même si le caractère peu artistique de l’acte qui consiste à mettre en route un cd ne nous plaît pas. Nous nous sommes également interrogés sur le caractère événementiel de la techno (comme le jazz) et sur la marque qu’est D. Guetta, l’obligeant à normaliser sa musique.

 

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La Haine

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Mélissa nous a présenté un film qu’elle a apprécié. La Haine est un film de 1995 en noir et blanc, ce qui est peu commun pour un film moderne, de M. Kassovitz. L’histoire se déroule dans une cité et met en scène des jeunes qui vont vouloir venger leur ami, passé à tabac par un inspecteur de police.

Le Loup de Wall-Street

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Quentin nous a parlé du Loup de Wall-street une autobiographie de Jordan Belfort dont le Figaro parlait en mai dernier.

L’histoire du livre, à partir duquel le film de Scorsese, a été créé est celle du trader et de sa vision du métier du monde: sexe et drogue et argent.

Le livre pousse le lecteur à s’interroger sur la valeur de l’argent, ce qui permet de réaliser ses rêves.

C2S1: Qu’est-ce qu’une génération?

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Chapitre BTS 1/ CHAP. 2 Génération
Séance S1 Qu’est-ce qu’une génération ?
Objectifs Découverte d’un thème anciennement au programme de l’examen.

Comprendre une notion qui touche tout le monde et tout le temps.

Compétences
  • Lexique de génération.
Documents
  • Doc de cours :
Devoir pour la fois prochaine Envoyer un email à Mme Pillard

 

Séance 1 : Le problème de la génération.

  1. I) Présentation

Le terme génération signifie donc en latin classique « engendrer, reproduction ».  Ce terme a évolué au fil du temps, à savoir qu’au XVIème siècle, il désignait la création ; au XVème siècle, il désignait la descendance, la tribu, la famille.  La définition actuelle de ce mot renvoie à des individus du même âge ; d’autant plus que le dictionnaire définit ce terme « génération » essentiellement par le prisme de l’âge.  Une génération regrouperait de ce fait des individus à peu près du même âge (dictionnaire Robert).  La question de l’âge renvoie à 2 concepts :

  • La cohorte : ce terme est utilisé en démographie pour désigner des individus qui ont vécu un même événement dans une même période. Ce terme vient de l’antiquité romaine, mais il désignait une troupe du corps d’infanterie.
  • La classe d’âge : ce terme est d’origine militaire, qui désigne à partir de la fin du XVIIème siècle les hommes qui ont fait leur service militaire la même année.

Les 3 termes : génération, cohorte et classe d’âge, restent tout de même assez vague parce que ces mots ne renvoient pas à un temps précis.  De façon plus simple, la notion de génération renvoie à la place des individus dans une famille : on distingue la génération des parents, les grands parents, des enfants, des petits enfants…  Ce classement familial renvoie le plus souvent à des écarts d’âge assez semblables (entre 20 et 35 ans le plus souvent). L’arrivée de nouveaux termes (adulescent) et de nouvelles pratiques jeunistes à la mode (les cougars) prouvent aujourd’hui que les frontières sont de plus en plus floues, ou du moins qu’elles posent de plus en plus problème.

  1. II) Des évènements fondateurs

La notion de cohorte comporte également l’idée d’évènement car une génération ne se construit pas seulement par l’âge mais aussi parce que les individus du même âge vont avoir en commun leur vécu ; ex : avec les générations 1914/1918, 1939/1945, mai 68.  L’évènement fondateur joue donc un rôle à plus long terme : c’est lui que l’on va célébrer et qui va périodiquement rappeler aux individus du même âge qu’ils sont soudés de façon pérenne. On pourrait voir en ce terme génération, le garant d’une mémoire collective.

 

III) Ce que disent les sciences, la loi et les arts.

La Querelle des Anciens et des Modernes

La Querelle des Anciens et des Modernes et une querelle littéraire qui a débuté au XVIIème siècle et qui voyait s’affronter les partisans du conservatisme, de la forme antique et du classicisme en littérature et en arts et les Modernes qui eux estimaient qu’il faut innover.

Innovation et conservation sont deux philosophies qui s’opposent et dont la lutte pourrait être rapprochée de la lutte intergénérationnelle.

La neurobiologie

La science du cerveau et les psychologues se penchent depuis quelques temps sur la genèse du cerveau, son évolution, les différentes étapes de la maturation de celui-ci et cherchent à trouver des réponses scientifiques à des comportements qui peuvent sembler irrationnel à un adulte tel que ce que la société l’imagine.

La notion de majorité dans le monde.

La loi diffère des conventions sociales et des recherches en matière de biologie et de psychologie. Selon la loi, la majorité marque l’entrée dans l’âge adulte en permettant à la personne de prendre des décisions, faire des choses, courir des risques qui sont normalement réservés à l’adulte. Mais la notion de majorité diffère amplement à travers les âges et selon les pays. Un retour sur certaines considérations historiques sera bienvenu.

L’enfant dans la ville, l’enfant qui travaille.

Dans la littérature est les arts, l’enfant est une figure centrale. L’enfant dans la ville surtout est un être qui semble l’objet de toutes les attentions aujourd’hui (il est un marqueur probant de la qualité de vie dans un milieu urbain) et pourtant il passe souvent pour un être hybride qui n’a pas réellement d’âges et qui adopte des comportements enfantins et des comportements adultes à tour de rôle ou même dans un même temps. Les documentaires sur ces enfants à travers l’histoire et partout dans le monde sont légion et, derrière leurs titres tapageurs, leurs images choc et leurs mise en perspective parfois douteuse, ils conduisent bien souvent le spectateur à s’interroger sur la valeur et la signification de l’enfance.

De l’enfant de La Liberté Guidant le peuple aux utilisations du thème de l’enfance dans Fable III en passant par les très célèbres personnages des Misérables, le visage de l’enfant qui n’en n’est pas un est multiple et nous pousse à nous interroger.

Tout ceci constitue en substance le programme de classe du thème Génération.

Comment fonctionne le cerveau?

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Chapitre BTS 1/ CHAP. 1 APPRENDRE
Séance S3 Comment fonctionne le cerveau ?
Objectifs Comprendre l’organe qui nous sert à apprendre
Compétences
  • Déduire des pratiques et des comportements pour mieux apprendre.

 

Documents
  • Doc de cours :

 

 

Le cerveau est l’organe essentiel à la vie humaine. Le connaître et apprendre son fonctionnement permet de mettre en place des pratiques et des processus utiles à l’apprentissage.

Comme cela a été dit lors de la première séance, il faut mettre en place lors de sa prise de note, pendant le travail en classe et lors des révisions un certain nombre de pratiques afin de faciliter l’apprentissage. Par exemple, noter la date pour pouvoir créer des connexions entre le contexte, le cours et ce que l’on sait déjà, utiliser des couleurs, être attentif et participer en classe.

Et plus généralement, connaître le fonctionnement du cerveau et de la psyché[1] humaine permet d’aborder les relations intersubjectives[2] de manière plus judicieuse et plus sereine. Depuis les années 90 à peu près, de grandes évolutions ont été faites dans le domaine de l’imagerie cérébrale (notamment avec IRM et tomographie), ce qui a permis un bond considérable en matière de recherches en neurosciences – les sciences du cerveau. La neuropédagogie et la neuromarketing (MUC-NRC) sont deux éléments que nous aborderons cette année.

A.  À quoi sert le cerveau ?

Il existe deux sortes de processus au sein du cerveau, les processus conscients, qui demandent un effort, que l’on sait exister et les processus inconscients qui ne nous sont pas révélés, que nous ne maîtrisons pas, dont on n’a pas conscience. Bien que simplifié à l’extrême, et alors que nous n’avons pas encore découvert tous les mystères que recèlent le cerveau, il est d’ores et déjà possible que le cerveau sert à plusieurs choses.

Ø  Penser, réfléchir.
Ø  Apprendre
Ø  Bouger.

Le siège des mouvements se trouvent dans le cerveau.

Ø  Gérer les fonctions vitales (battements du cœur, régulation de la température, digestion, tous les organes vitaux).

Attention à l’argument de la mort cérébrale ; lorsque celle-ci est effective et totale, le corps doit être maintenu en vie à l’aide de matériels médicaux (respirateurs, perfusions, etc.).

Ø  Ressentir des affects[3].

C’est aussi là que naissent nos émotions et nos sentiments.

B.   Organisation du cerveau.

        I.            Les trois cerveaux.

Le cerveau comporte trois grandes structures, c’est la théorie des trois cerveaux qui se seraient formés au cours de l’évolution. Le premier stade de l’évolution est celui du cerveau reptilien dit « archaïque », partagé avec les reptiles, poissons et oiseaux, cette partie du cerveau sert à réguler les fonctions vitales et instinctives, cela correspond au tronc cérébral aussi appelé mésencéphale. Le système limbique joue quant à lui un rôle particulier dans le comportement et les émotions. C’est là que se trouvent l’hippocampe cerveau3qui joue un rôle dans la mémoire à long terme et la navigation spatiale, l’amygdale qui joue un rôle dans les émotions et l’hypothalamus qui entre en compte dans les processus comme l’appétit ou la sécrétion des hormones mâles et femelles. Enfin, le néocortex (néo = nouveau/ cortex = cerveau) est impliqué dans la perception – ressentir les stimuli extérieurs, la réaction – comme effectuer un mouvement, la pensée et la mémoire.

 

     II.            Communication au sein de l’organe.

Ces trois cerveaux communiquent entre eux et ce découpage n’a pas pour but de montrer qu’il y a des barrières entre ces trois niveaux, au contraire.

En effet, l’hémisphère droit et gauche et chaque partie [4]du cerveau communiquent entre elles.

   III.            La mémoire.

Voici une vidéo diffusée sur France 3, très bien faite qui, en moins de 2 minutes, présente la mémoire.

C’est pas Sorcier, la fameuse émission de France 3 avait fait un reportage sur la mémoire.

Il existe la mémoire sensorielle (se souvenir des odeurs, du goût, des sons, etc.) elle ne nécessite pas d’attention, elle se fait automatiquement, la mémoire à court terme qu’on appelle aussi la mémoire de travail, elle est l’équivalent de la RAM dans un pc et la mémoire à long terme, celle qu’il vous faut travailler pour retenir vos connaissances.

La fonction de l’oubli est primordiale, le cerveau fait souvent le tri et on pense que c’est au cours du sommeil que ce travail de maintenance est effectué.

Les sensations et sentiments entrent eux aussi dans l’apprentissage. Les éléments associés à des émotions fortes seront retenus plus longtemps.

 (…) un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. II m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie ? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle ? Que signifiait-elle ? Où l’appréhender ? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. II est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n’est pas en lui, mais en moi. […] Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi ? Je ne sais. Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu peut-être ; qui sait s’il remontera jamais de sa nuit ? Dix fois il me faut recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile, de toute œuvre importante, m’a conseillé de laisser cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d’aujourd’hui, à mes désirs de demain qui se laissent remâcher sans peine.Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût, c’était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d’autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s’était désagrégé ; les formes – et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot – s’étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d’expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir.Marcel Proust, A la Recherche du Temps perdu ; Du côté de chez Swann (1913)

 

    V.            Fiction.

Il est plus facile de se souvenir d’une histoire, une fiction plutôt que d’une suite de données ou un essai. C’est pour cela que le Palais mental, utilisé par le personnage de Sherlock Holmes et un de ses rivaux Magnussen, dans l’excellente série anglaise ou bien encore par Hannibal dans le roman éponyme[5] de T. Harris, est un excellent moyen mnémotechnique[6] pour retenir les choses. C’est d’ailleurs la méthode largement utilisée chez les champions de mémoire[7]. Le Palais Mental, inventé dans l’antiquité pour retenir une somme considérable d’information, l’écriture n’étant pas encore démocratisée, consiste à imaginer un lieu, connu ou inventé, dans lequel on circule mentalement et où sont disposés les éléments que l’on souhaite garder en mémoire. Il suffit ensuite de se raconter son parcours pour se souvenirs des choses que l’on y a déposées.

C.   En déduire des pratiques.

        I.            Mens sana in corpore sano.

Pour mieux apprendre, une bonne hygiène de vie est donc necessaire.

Sans pour autant se transformer en moine ou en consacrant tout son temps au sport, manger sainement – ce qui va dans le ventre va aussi dans le cerveau – pour être en forme et éviter l’intoxication à l’alcool ou autre avant les examens; faire un peu de sport car avec une meilleure oxygenation, le cerveau fonctionne mieux; dormir comme il faut pour là encore être en forme mais parce que l’on pense que le sommeil a une grande responsabilité dans la memorization, sont toujours de bonnes attitudes.

     II.            Créer et renforcer des connexions

En observant la manière dont fonctionne le cerveau, il est possible de mettre en place des trucs et astuces pour faciliter la mémorisation comme:

– mettre la date sur ces cours pour recontextualiser ses souvenirs;

– relier les savoirs que l’on a déjà à ce que l’on acquiert;

– utiliser toutes les formes de mémoire, visuelle, auditive, du mouvement, etc. et les faire fonctionner en même temps pour créer un réseau plus fort;

– bannir le copier-coller.

 

D.  Documents complémentaires :

 

« La localisation fonctionnelle » (Vidéo à 19’ Youtube)

« Le cerveau et ses automatisme » documentaire Arte.

Un site complet, organisé selon trois niveaux de connaissances : http://lecerveau.mcgill.ca

Anne Debroise, Les mystères du cerveau, Larousse, « Petite encyclopédie », 2010.

Notes:

[1] Psyché : Ensemble des composants du moi, esprit humain, principe pensant par opposition au principe vital.

[2] Intersubjectivité : « Entre les sujets », un sujet est une personne, un esprit qui connait, par opposition à un objet qui lui est connu ; en un sens pratique, le sujet de l’action est celui qui est l’auteur de l’action, le responsable de l’action, la définition du sujet philosophique et psychologique se rapproche en cela de la définition du sujet grammatical. L’intersubjectivité est donc ce qui concerne les relations de personne à personne, chaque personne étant considérée du point de vue de sa subjectivité (opinions, croyances, sentiments).

[3] Affects : Ensemble des sentiments et des émotions.

[4] NB Chaque est toujours suivi du singulier.

[5] Qui porte le nom du héros, ici le titre du roman est Hannibal.

[6] Mnémo-/-mnésie-/… : qui se rapport à la mémoire. Par exemple dans amnésie, le préfixe a- signifie l’absence, une amnésie est donc une absence de mémoire.

[7] C’est championnats consiste par exemple à retenir l’ordre dans lequel apparaissent des cartes à jouer classiques en très peu de temps et à le restituer.

Correction du Sujet BTS2 1.1

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Questions

A.  Questions de lecture (…/13)

                   I.            Document 1

Ce document est un article de Sigmund Freud, considéré comme le père de la psychanalyse où il établit un parallèle entre le jeu, l’imagination, la création et le rêve en s’appuyant sur les différents âges humain, enfance, adolescence, âge adulte.

Dans ce document, Freud invite aussi le lecteur à s’interroger sur le réel, l’irréel et la temporalité de la psyché humaine.

1.      Rêve et imagination (3pts)

Il est beaucoup plus question d’imagination que de rêve dans le texte, pourtant, une corrélation entre rêve et imagination s’établit dès le début par le biais de l’isotopie du jeu qui veut dire créer un monde (l.3). Le repérage des termes se rapportant aux mondes de l’imagination et du rêve met en lumière au travers du « jeu » et du « fantasme » que ce sont deux isotopes complémentaires, voire égaux. En effet, ces deux éléments entrent aisément dans la catégorie du rêve comme celui de l’imagination.

Ce qu’il fallait comprendre ici, c’est que le travail de relevé d’information doit permettre de déduire des réflexions, des idées, des arguments ; il faut savoir extraire d’un travail des questionnements. La lecture de l’énoncé est primordial (cf. plus bas « Remédiation ») et le verbe « déduire » était important. Beaucoup d’entre vous ont effectué un relevé qui ne correspondait pas à la conclusion à laquelle ils sont arrivés ; tout en observant que rêve et imagination était lié, le relevé ne montrait pas cette corrélation. L’expression et surtout la rhétorique sont comme les mathématiques, si la réponse est importante, le chemin pour arriver à cette réponse est tout aussi importante, elle l’est même plus. La voie qui conduit à la réponse, c’est-à-dire le développement, constitue l’acte de réflexion, ce qui est en partie évalué. Ainsi, la défaillance dans le relevé et l’absence de lien entre le relevé et la réponse montre un défaut dans l’acte de réflexion.

2.      Rapports (2pts)

Pour S. Freud, le jeu de l’enfant est une manière de rêver le monde réel en créant son propre monde. Ainsi, en s’appuyant sur le réel, l’enfant qui joue, crée un monde irréel, mais sérieux, qu’il distingue de la réalité en utilisant la puissance créatrice de l’imagination. En cela, la création poétique est déjà contenue dans la vie psychique enfantine et le poète n’est qu’un adulte qui recrée les mêmes mécanismes. À l’adolescence et à l’âge adulte, le point d’appui dans les objets réels est, selon Freud, moins importante, la fantaisie et le fantasme prenant le relais. En effet, la locution « Château en Espagne » qui fait partie de l’isotopie du rêve vient appuyer l’idée qu’arrivé à un certain âge, l’homme se détache plus encore de la réalité pour rêver.

                II.            Document 2

Ce document de J-F Dortier paru dans le magazine Science Humaines place l’imagination comme élément central dans la vie humaine.

1.      Les domaines énumérés par JFD recouvrent toute l’activité humaine. (4pts)

a.       Les arts, la fiction, l’utopie : Dans le premier paragraphe, il énumère les trois grands domaines auxquels on rattache toujours la création.

b.      Les sciences : Biologie, physique, chimie, mathématiques mais aussi les SCIENCES HUMAINES (beaucoup d’oublis pour ce dernier).

c.       L’ingénierie et la technologie : « l’ingénieur » (l.53) et le phonographe et Steve Jobs.

d.      La vie quotidienne, qui découle de l’ingénierie et de la technologie, mais qu’il faut signaler : la cuisine, la mode, l’habitat, le marketing (« étiquette de mon pot de moutarde » l.70).

Cela touche donc toute la vie humaine.

Lorsqu’il est demandé de faire un relevé, cela sous-entend qu’il doit être plus ou moins exhaustif, la question a souvent été traitée à la va-vite et est donc souvent incomplète. De plus, il faut aller plus et être capable de voir ce qui se cache derrière cette pure donnée de relevé d’information. En effet, en relevant tous les domaines dans lesquels l’imagination intervient selon Dortier, il était facilement observable que pas une seule discipline, pas un seul acte de la vie humaine n’était épargnée.

2.      La langue du rêve. (1pt)

Le rêve est associé à l’imagination. Le langage propre du rêve est donc celui de l’imagination, celui du transport par la pensée dans un ailleurs ou un autre temps. De plus, en s’appuyant sur les témoignages de scientifiques comme Einstein ou Kekulé il dévoile que le langage de l’imagination et du rêve sont celui de l’analogie et de la métaphore (l.43), autrement dit, l’imagination et le rêve ont pour langage celui de l’image. L’origine étymologique d’imagination se confirme ainsi. En effet, imagination est un terme formé à partir du mot « image », lui-même issu du latin imaginem, accusatif de imago et qui veut dire « image, représentation, portrait, fantôme et apparence »par opposition à la réalité. Imago est également un terme de rhétorique comme figura – figure de style.

Cette question de compréhension est une question de lecture basique et pourtant, beaucoup d’entre vous ont échoué. Le problème vient du fait que la question n’a pas été lue et analysée comme il faut. La question portait sur « le langage », pas la fonction, pas l’essence, mais bel et bien un système structuré de signes verbaux et non-verbaux qui permettent de communiquer, exprimer une pensée.

             III.            Document 3

Dans Les Métamorphoses d’Ovide, le mythe de Pygmalion figure parmi les plus célèbres car il symbolise par excellence la puissance de la création.

1.       La naissance du rêve. (2pts)

Le rêve de Pygmalion est né d’un dégoût de la réalité. En effet, les Propoetides[1] qu’il vit s’adonner à la prostitution et au sacrifice humain inspirèrent tant de dégoût pour la femme à Pygmalion qu’il décida de ne jamais en prendre. Ainsi, le processus de création de son œuvre, une femme, débute par le dégoût de la femme.

De plus, son rêve se focalise sur un « simulacre », son amour est un rêve sur un rêve, « il ne s’avoue pas encore que c’est de l’ivoire » qu’il touche, il ne sait pas faire la différence entre la matérialité de la réalité et son fantasme de femme de chair.

Les blagues si elles sont fines et intelligentes sont bienvenues dans un devoir, mais il faut qu’elles soient intéressantes. Les jeux de mots, peuvent égayer une copie et rendre la copie moins ennuyeuse pour le correcteur, mais attention aux réflexions polémiques, aux blagues pas drôles et surtout aux abus du genre (LOL).

2.      Rêve et puissance créatrice. (1pt)

Ici, le rêve est conçu comme puissance créatrice, c’est parce qu’il rêve d’une femme parfaite qu’il va la créer et c’est parce qu’il désire son œuvre, rêve qu’elle soit vraie qu’elle devient réalité. Le mythe de Pygmalion est célèbre parce qu’il est le symbole par excellence de la suprématie de l’artiste, authentique démiurge qui surpasse les hommes normaux.

Cette question a posé problème à beaucoup de personnes. Cela vient certainement du fait que la réponse se trouvait entre les lignes, il faut apprendre à aller plus dans la lecture et la réflexion. De plus, les dieux et déesses grecs et romains sont considérés comme étant connus, figurant aux programmes du collège et du lycée et se trouvant dans une grande partie des œuvres de fiction ou scientifiques, on considère qu’en BTS, cela fait partie de la culture que vous possédez, DONC A REVOIR. De plus, il est très mal vu de se tromper entre le panthéon grec et le panthéon romain, il est toujours dommageable de confondre Aphrodite et Vénus.

B.   Vers la synthèse de documents. (…/10)

1.      Le tableau (3pts)

Le tableau synoptique n’est pas une obligation puisqu’il constitue le travail préparatoire, il est ceci-dit très utile de rassembler dans un tableau rapide les éléments importants à garder sous les yeux au moment de la rédaction, c’est-à-dire la présentation des documents. Cela évite de se tromper dans les noms d’auteur ou d’intervertir des éléments d’argumentation entre deux textes.

Pour qu’il soit efficace, il faut qu’il soit rapide et comprenne :

a.       Les sources À revoir pour beaucoup d’entre vous, les règles de présentation bibliographique.

b.      Le résumé rapide

Le résumé rapide donne les éléments de base, le thème, la thèse, le genre, etc. Mais il contient aussi les éléments les plus remarquables du document.

Ici, il n’était pas question de faire un tableau synoptique, c’était juste l’occasion de présenter les documents pour éviter que vous ne me fassiez un travail de rédaction trop long et chronophage.

2.      La problématique (3pts)

La problématique de la synthèse de document ne vous est pas donné, c’est à vous de la construire, sous forme interrogative de préférence afin qu’elle figure en bonne place dans l’introduction. Une introduction sans problématique est une introduction qui a échoué et le devoir qui en découle ne peut qu’être lui aussi défaillant.

Par conséquent, il faut apporter une réelle attention à la formulation de la problématique. Tout d’abord, il vaut mieux qu’elle soit faite sous forme interrogative, cela permet de repérer immédiatement la question posée, rendre plus simple le travail du correcteur est toujours une bonne chose.

La pertinence de la question doit être réelle, elle doit correspondre aux interrogations soulevées par les documents et offrir une vraie possibilité de débat. Bien que la synthèse de document porte exclusivement sur le corpus, il n’en demeure pas moins que c’est un débat entre les documents que vous devez organiser, vous devez les faire dialoguer, se disputer, débattre. De plus, l’intelligence et la pertinence de la question que vous posez doit être facilement transposable dans une situation discursive telle que la dissertation ou l’expression personnelle. En effet, à travers la problématique, le correcteur peut lire votre compréhension du corpus, les textes pris à part un par un mais aussi vu comme un ensemble organisé et cohérent, et observe en même-temps votre capacité réflexive. L’intérêt du BTS qui est un diplôme professionnalisant est avant tout de vous former à l’esprit critique et à la capacité à interroger les choses qui vous entourent, il est donc primordial que vous sachiez extraire d’une somme de données un questionnement judicieux.

Les mots clefs, ici imagination/rêve et création, doivent apparaître dans la question, clairement. Inutile de se faire sibyllin ou poète lors de la synthèse, au contraire. Il faut être clair et précis. Ces mots clefs doivent vous apparaître dès lors que vous avez déterminé le sous-thème[2].

Enfin, soignez le style, la formulation est importante, il se peut que le correcteur y revienne à plusieurs fois, s’il est à chaque fois agressé par une question mal forgée, il n’en sera que plus strict.

Ex : En quoi le rêve est un acte fondateur de la création humaine ? / Comment le rêve et l’imagination sont des moteurs de la création ? / Quel est le rôle du rêve dans l’acte de création ?

3.       Le document pivot. (4pts)

Le document pivot de ce corpus est celui de Jean-François Dortier. Cet article qui analyse la création de manière plus générale parce qu’en fonction de plusieurs domaines semble plus complet dès la première lecture. En effet, le texte d’Ovide est une fiction est offre donc assez difficilement la possibilité d’y trouver la majeure partie des éléments d’analyse du corpus pour construire le plan. Et le document de S. Freud, plus spécialisé car analysant la spécificité de la rêverie enfantine et de son évolution au cours de la vie humaine ne discute qu’à propos du rêve, du fantasme; du désir et de la création poétique.

Rappelez-vous qu’un document pivot se détermine au sein d’un corpus en fonction d’autres textes, lorsqu’il s’agit de présenter les documents dans la synthèse et de le mettre en avant, il faut expliquer pourquoi il est le plus important et cela doit se faire de manière précise. Ainsi, il ne faut pas se contenter de dire qu’il est juste mieux, il faut montrer clairement ce qu’il a de plus par rapport aux autres documents.

C.   Vers l’écriture personnelle.

Pour rappel, en culture et expression il faut toujours rédiger. Les tirets, les listes, et l’utilisation de titres, sont à bannir, surtout quand ces derniers sont inutiles et les nombres doivent être écrits en toutes lettres. Dans le cas où vous utilisez ce genre de chose, cela veut dire que vous avez échoué.

1/ Aujourd’hui, des outils et des lieux se développent pour permettre à tout le monde de matérialiser ses rêves.

Ici, les deux mots clefs à côté desquels il ne fallait pas passer étaient « Aujourd’hui » et « matérialiser ».

Pour le premier, « Aujourd’hui », il fallait en déduire que ce qui importe c’est ce qui se passe aujourd’hui et donc donner des exemples qui n’existaient pas il y a quelques années. La matérialité a également échappé à beaucoup d’entre vous qui se sont contenté de penser le terme « matérialiser » comme « réaliser » sans voir la nuance entre les deux mots.

Premièrement, l’impression 3D fait quotidiennement l’objet de l’actualité depuis son apparition. Que ce soit sur les médias du web ou les supports d’actualité plus conventionnels, l’impression 3D fait beaucoup parler d’elle. Cette nouvelle technologie permet, en téléchargeant un modèle tout fait ou en modelant un objet virtuel via un logiciel dédié, d’imprimer en relief un objet virtuel. L’impression 3D utilise divers types de matériaux, y compris la nourriture, un salon y est dédié et une version portable d’un « stylo 3D »[3], permet de faire prendre forme à nos idées et nos rêves sans pour autant devoir maîtriser les techniques comme celles que possède Pygmalion.

Les FabLab, abréviation de fabrication laboratory, sont des lieux d’échanges et de convivialité qui permettent à tout un chacun d’obtenir les ressources nécessaires pour réaliser un projet, un rêve. Ouverts à tous et tout type de personnes, ce genre d’espace a pour vocation de rendre les phases de concept et de prototypage plus simples en mettant à disposition de tous les savoirs et savoir-faire des autres participants, des outils et machines souvent couteuses et peu répandues comme des machines de découpe, des imprimantes 3D, des kits pédagogiques ou des prototypages de circuits imprimés. Créé par Neil Gershenfeld du MIT, un physicien et informaticien à la fin des années 90, ce genre de lieux connait un certain succès et est reconnu par l’Etat français sous l’appellation « Atelier de fabrication numérique ».

Les jeux vidéo, les forums, les sites de rencontre, certains lieux célèbres de festivals, etc. étaient, entre autres, aussi acceptés.

[1] Jeunes filles originaires d’Amathonte qui avaient osé nier la divinité Aphrodite. La déesse les en punit en leur envoyant des désirs qu’elles ne pouvaient assouvir. Ce furent dit-on, les premières femmes qui se prostituèrent. Elles finirent par être transformées en statues de pierre. (Pierre Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, PUF)

[2] Voir cours méthodologie 1

[3] Voici une démo de ce fameux stylo 3D :

BTS1: Apprendre C1S1

Par défaut
Chapitre BTS 1/ CHAP. 1 APPRENDRE
Séance S1 Pourquoi apprendre à l’ère d’internet ?
Objectifs Séance d’introduction générale
Compétences
  • L’épreuve de BTS
  • La discipline en classe
  • Le cours de Culture et Expression en BTS
Documents
  • Article IPSOS « Faute avouée à moitié pardonnée »
  • Pierre Lévy, L’Intelligence collective, « Introduction ».
 

A.  Vie de classe et discipline

 

Les règles à suivre.

  • Apprendre ses leçons au fur et à mesure, certains devoirs et tests seront donnés sans qu’il y ait eu annonce spécifique.
  • La classe, propre et bien rangée, la vie en société oblige chacun à observer des règles d’hygiène et un comportement adéquat.
  • Chaque étudiant fera l’objet d’une évaluation dans le cadre d’une note de discipline dans le cours de Culture Générale et Expresse.

Une attention particulière sera portée à la qualité d’expression en classe.

Le document 1 est un article issu du site de l’organisation de sondage IPSOS, et non pas du « truc  de sondage » – pensez toujours à être précis dans votre expression orale et écrite. Il est à l’heure actuelle indispensable de savoir s’exprimer comme il faut. En effet, ce document a pour thème l’orthographe et défend la thèse suivante ; les français ont un rapport affectif avec la langue française.

Attention, un sondage vise à reproduire l’avis du plus grand nombre. Si vous vous retrouvez face à un sondage dont l’avis général, le plus répandu ne reflète pas vos propres aspirations, pensez à ne pas en déduire que le sondage est systématiquement faussé.

Parce qu’un logiciel, même le meilleur qui se trouve actuellement sur le marché[1] et les applications intégrés aux logiciels ne sont pas aptes à corriger une langue complexes et parce que cette langue comme la psyché humaine ne se laissent pas facilement réduire à une fonction algorithmique, la connaissance des règles d’expression et la possession d’une culture solide sont indispensables dans une société de l’écrit. En effet, nous communiquons essentiellement par mail, sms, et au travers des réseaux sociaux et la plupart des échanges qui se font hors de la sphère privée empruntent donc la voie de l’écrit. Si les fautes bénéficient d’une certaine indulgence auprès des proches avec qui on communique, le sondage révèle la très mauvaise image que donne un interlocuteur de lui-même lorsqu’il commet des fautes.

Cet intérêt porté à l’expression orale et écrite, ainsi que la tenue en classe, le respect des règles et la capacité à s’adapter à la vie en communauté n’a pas uniquement pour but de rendre plus simple la vie de classe, mais vise également à prendre de bonnes habitudes pour la vie future. En effet, un autre sondage[2] révèle que la plupart des français se plaignent des incivilités au travail, cela peut donc largement influencer la qualité de vie au travail. De plus, cette capacité à proposer une image de soi positive permet de se prémunir contre les préjugés.

Un préjugé et clairement un jugement avant le jugement. Cela consiste à fonder un jugement sur les rares éléments que l’on a en sa possession lorsqu’on rencontre une personne, son maintien (droit et bien assis), ses habits, sa manière de s’exprimer éventuellement et il est difficile d’échapper aux préjugés, que ce soit en qualité de juge ou de jugés, dans les deux cas cela demande un travail sur soi.

 

 

B.   Pourquoi apprendre à l’ère[3] d’internet ?

Le topos[4] qui consiste à faire passer l’apprentissage pour obsolète à l’heure actuelle, les nouvelles technologies de l’information et de la communication permettant un accès constant à internet, doit être remis en question.

En effet, internet offre une somme considérable d’informations, informations qu’il est difficile de trier si l’on ne possède pas la méthodologie et les connaissances nécessaires pour mener à bien une recherche – une fiche sera fournie d’ici peu pour apprendre à effectuer une recherche. De plus, il est question d’informations et celles-ci sont à différencier des Savoirs. Un savoir est une donnée qui s’inscrit personnellement dans une psyché, reliée à d’autres savoirs. Dans l’éventualité où les données trouvées sur internet ne seraient mémorisée et reliées à d’autres savoirs pour ensuite être utilisées à bon escient, il ne s’agirait alors pas de connaissance, ni de savoirs, pire encore, non reliée, ne faisant pas sens et n’étant pas utilisée, ces données seraient vite évacuées de la mémoire : la fonction de l’oubli est un mécanisme cognitif normal.

Le cours s’intitule « Culture générale et expression », il est donc question deux éléments principaux :

  • Premièrement, ce cours a pour but d’offrir une culture générale à l’étudiant, tous types de savoirs seront abordées, littérature, histoire, histoire de l’art, mais aussi sciences, et culture populaire. Cette culture générale, tout le monde en possède une comme Pierre Lévy l’explique dans l’Introduction à L’intelligence collective (cf. doc 2), le but de cet enseignement est de poursuivre l’acquisition d’une culture générale, de Savoirs, et en même temps d’apprendre à utiliser les siens propres.
  • Deuxièmement, l’expression, tant verbale que non verbale, tant écrite, qu’orale et corporelle est un des axes majeurs de l’apprentissage. Il est donc question de français, mais pas uniquement, la linguistique, la stylistique et la littérature ne sont pas les seuls éléments abordés.

Enfin, il est important de se rappeler qu’il est toujours bon de flatter son correcteur lors des examens, pour celui qui régit ce cours, signaler par de petites attentions telle que repérer les mots savants étrangers (comme un topos des topoï) en les soulignant à l’écrit (manuscrit) et les mettant en italique sur un document écrit numérique (tapuscrit) pour prouver qu’on a une belle culture, qu’on apprécie ce cours – ou le faire croire – et que ce qui est appris n’est pas inutile. Flagorner (flatter un supérieur, faire des compliments, terme militaire) n’est pas toujours dénué de sens.

L’épreuve réglementée se divise en deux exercices normés, une synthèse de document et une expression personnelle qui porte sur un thème au programme. Pour information, les thèmes au programme pour les BTS2 pour cette année 2014-2015 sont « Cette part de rêve que chacun porte en soi » et « Ces objets qui nous envahissent », ce dernier thème se trouvera au programme lorsque vous intégrerez la deuxième année.

[1] Le logiciel en question, onéreux, est Antidote, et ne dispense pas, malgré ses performances d’une relecture.

[2] La documentation disponible sur le site d’Eléas, qui a mené cette étude, est édifiante à ce propos. http://www.eleas.fr/ Les incivilités au travail, qu’elles soient le fruit de personnes extérieures ou des collègues, génèrent un stress, un mal être même pour certains, et surtout diminue la productivité, entache l’image de la marque employeur et l’image de marque. De plus, les employeur semblent parfois démunis face à ce phénomène qui tend à s’amplifier – la solution : Agir à la source et soi-même œuvrer dans le bon sens.

[3] Ère : Terme chronologique, Epoque fixe d’où l’on commence à compter les années. Système de découpage du temps. Par extension, le terme est aussi employé pour désigner une époque remarquable.

[4] Topos : Lieu en grec. En français, ce terme littéraire désigne un lieu commun, c’est-à-dire un cliché mais qui n’a pas de valeur péjorative.